Malgré l’enthousiasme affiché par Toto Wolff concernant les ‘dépassements de recharge’ observés lors des trois premiers Grands Prix, la question de la véritable essence « racing » de ces manœuvres se pose. Sont-elles le reflet d’une compétition pure ou d’une opportunité stratégique qui dilue l’esprit de la course ?

